Les effets d’un site web rapide sur le référencement

Catégorie : référencement

Rien de plus lassant qu’un site web avec une lenteur d’affichage, tant pour l’utilisateur que pour Google. Y a-t-il un lien entre rapidité d’un site et le référencement ? En effet, le génie du moteur de recherche pénalise un temps de chargement trop long car qui dit lenteur d’affichage dit utilisateurs mécontents. Google a tout avantage à privilégier les sites rapides car s’il positionne des sites lents, les gens l’utiliseront moins! Il est aujourd’hui indéniable que le temps de chargement d’un site à des effets sur le SEO, car ce qui est mauvais pour l’utilisateur l’est aussi pour le référencement. 

L’objectif de Google a toujours été d’offrir à ses utilisateurs un moteur de recherche pertinent en rassemblant rapidité d’affichage, monétisation et techniques. Mais cette exigence de pertinence a été freinée en raison de contraintes techniques. Google a en revanche renforcer ses critères, notamment les signaux utilisateur et son infrastructure lui a permis d’ajouter des critères sémantiques beaucoup plus développés. 

Identification de la vitesse de chargement par Google

Google peut facilement identifier le temps de chargement d’un site à partir du temps de réponse récupéré par le navigateur Google Chrome et Googlebot. En revanche, seul le temps de réponse récupéré par Chrome est considéré dans les facteurs de positionnement. Chrome récupère tous les éléments chargés sur la page, notamment les images, CSS, JS, le temps passé sur un site, le taux de clics. Ces éléments sont pris en compte lors du positionnement d’une page. 

De plus, le temps d’affichage est la cause du ‘pogosticking’ qui est défini par le taux de retour vers les résultats de recherche. Lorsqu’une page ne s’affiche pas assez rapidement, l’internaute retourne rapidement vers la page de résultats Google. 

La vitesse d’un site : un critère de positionnement pour Google ?

En 2010, Google annonçait la prise en compte de la rapidité d’un site dans ses critères de positionnement. En 2013, il annonçait la mise en place d’un critère de positionnement sur les résultats mobiles en fonction du temps de chargement des pages. Dans la page d’aide de Google dédiée aux smartphones, on retrouve d’ailleurs l’importance de l’optimisation de la vitesse de chargement. En 2014, c’est une toute autre histoire. Google souhaite crawler les sites web comme un navigateur, avec le chargement de tous les éléments. Si le serveur web ne parvient pas à gérer le volume de requêtes de crawl, cela peut avoir une influence négative sur l’affichage des pages. Plus Google explorera vite les pages du site, plus il y a de chance d’augmenter le potentiel de pages indexées et générer des visites.